mercredi 25 août 2010
Entrée
dimanche 22 août 2010
Mes honneurs de simple collégien
vendredi 20 août 2010
Ode à l'été
Profitez juste des moments qui vous sont si tendrement alloués, pensez à faire l'impasse sur des choses que vous faites pendant toutes l'année, changez vos habitudes, aimez cette été flamboyant. Chérissez-le au plus profond de votre coeur. L'été est comme l'étoile qui illumine les cieux ténébreux, les autres saisons ne sont que pénombre et pleurs.
Vivez.
jeudi 19 août 2010
Pensées lointaines
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* *
Déjà revenu chez moi, dans cette maison périgourdine qui m'héberge déjà assez. Pourquoi je me suis épris de ce garçon ? Est-ce à cause de sa voix de velour, de ses traits suaves, de ses yeux doux, de sa bouche délicate. L'envie de l'embrasser me hante. Pourquoi ai-je succombé comme cela ? C'est tétanisant. Mes parents dorment profondément. Voilà une coupure de courant.
lundi 21 juin 2010
Temps de plomb.
samedi 12 juin 2010
Une année scolaire
mercredi 26 mai 2010
Un peu de bonheur
lundi 17 mai 2010
6 Juin 1944
(Que le nazisme soit éteint à jamais...)
dimanche 9 mai 2010
Vengeance !
Ce n'est pas la meilleure saison pour le beau-gosse littéraire. Lui qui se plaît à lire sur la plage, tard le soir sous le soleil. Qui, dès la moindre lueur de soleil, couvre ses yeux de lunettes stylées qui affirment un style à part, bien compris par le cher Victor Hugo. Les littéraires ne sont pas des êtres aussi renfermés et cloués dans leur livres et leurs idées archaïques ! Les littéraires - où le bon côté de la force -, eux, sont certainement les plus évolués par rapport à leur principal rival*. Qui est-ce qui a entamé une guerre avec l'état en 1830 ? Ce n'est pas notre ami Victor, avec son excellente pièce Hernani ? Ou encore Corneille avec son Cid ? Et puis... quand les rivaux* disent : "Les films sont bien meilleurs que les livres !"; je leur répond, de mon vivant littéraire, étant jeune est dévoué, que les livres sont incomparables et irremplaçables. Ce sont les reliques, les sources premières pour les films. La sortie en salle d'un long métrage n'est que la réactualisation implicite ou explicite (s'il s'agit d'une adaptation) d'un livre. Tout à ses sources. Et puis, quand nos rivaux* seront capables d'écrire un texte correctement sans faire de fautes avec un style d'écriture inouï, des termes puissants et une envie euphorique de la part de leurs lecteurs de bien lire leurs chiffons ; alors là, ils pourront se tenir prêts pour nous attaquer aux javelots et aux hallebardes ! Mais pour l'instant, tout reste à faire et pour atteindre un tel but, il faudrait probablement se tenir à l'échelle de la naissance de la vie sur terre, soit quelques millions voire milliards d'années avant que ce prodige ce réalise enfin. Nous littéraires, sommes les maîtres incontestés. Seulement, étant minoritaires dans cette société (qui se détériore au niveau de sa langue vernaculaire, par ailleurs), où les rivaux* nous écrasent de leur main impartiale, nous ne pouvons pas lancer la révolution et sommes contraints à vivre encaissés.
Un amour de littéraire, une horreur rivale*.
* : Nous avons remplacé certains substantifs pour ne pas citer les traitres de notre société.
mercredi 5 mai 2010
Plainte au temps gris.
Chaque matin, vers sept heures, je consulte le baromètre, et souvent, la tendance est mauvaise et je soupire longuement et je résiste à m'assoupir par ce temps de latence. Je ne suis pas blasphématoire, alors pourquoi me punir de cette nature déchirante. La religion ne vaut rien ! Je m'en retourne les poches et je la laisse tomber, pour que de mon pied, je puis l'écraser à ma guise dans des crissements aigus. On dit que la pluie tranquillise les mœurs, pour ma part, c'est bien le contraire qui se manifeste. Je ne peux vivre sans lumière, ma vie réside dans la joie de vivre et dans la vivacité, mais l'élément clef est bel et bien le Soleil, notre vrai dieu. Ô divin Soleil, majestueux comme les volcans qui rougissent, vénérable comme les philosophes, ardent comme l'orateur. Source du littéraire que je souhaite m'approprier. Sous tes rayons, mon corps s'abaisse bien bas et je ne m'adonne pas à être plus haut que ta température déjà si excessive. Je conjure la planète de chasser ces ténèbres impétueux et de laisser courir le ciel bleu sur toute la surface du ciel, si vaste, si grand.