Je vous laisse donc sur votre faim et je vous donne rendez-vous plus tard. Que la littérature vive ! Et Vive Zola.
dimanche 18 avril 2010
Tout à un début.
Je migre donc vers un blog plus simple pour moi. Wordpress était assez lourd et ne me convenait guère. Blogger peut-être accusé d'être trop simple. La simplicité est pourtant essentielle. Je ne sais plus si il est encore si simple de déposer des commentaires. Mais ce que je constate avec Blogger c'est que la surface de travail pour taper est extraordinairement élargie par rapport à celle de Wordpress.
Nous pouvons m'accuser de tout, de méchant petit-canard qui n'est qu'un infidèle. Je me fiche de ça. En outre, ce blog est dédié complètement à mes ébats littéraires. Je le commence dès à présent afin de célébrer mon entrée fracassante dans ce monde si vaste, où les idées reçues sont bafouées à coups de livres. Où je vous raconterais, en arrière plan, mes activités au Stand By, le journal du lycée. Lorsque je reprendrais celui-ci l'année prochaine. J'espère faire un grand coup en passant d'Anonyme à Nils Belarbre, littéraire avisé, je l'espère. Je ne vous conte pas l'envie que j'ai d'être l'année prochaine. Vous l'avez compris, l'année suivante me permettra de m'exprimer et d'expirer enfin. Je me sens encaissé par ces matières scientifiques que j'abhorre. J'espère que leur présence ne sera que minime l'année prochaine et que les livres et les écrits envahiront ma vie.
Je vous laisse donc sur votre faim et je vous donne rendez-vous plus tard. Que la littérature vive ! Et Vive Zola.
Je vous laisse donc sur votre faim et je vous donne rendez-vous plus tard. Que la littérature vive ! Et Vive Zola.
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Salut c'est Val, joli ton nouveau blog, avec le plaisir toujours de te lire,
RépondreSupprimerValentin (valentin57)
Salut à toi, ami des lettres et des mots !
RépondreSupprimerTa (longue) chronique, me laisse quelques interrogations, éminentes accompagnatrices de l'amateur anachronique et éclairé. Tout, d'abord, tu dis trouver WordPress trop lent, mais pourquoi choisir des blocs de texte peu accessibles visuellement (opacité du fond), un contraste blanc sur noir presque agressif, pour ne pas dire qu'il donne une tonalité funèbre à tes articles ?
Ensuite je ne vois qui tu désigne par « rivaux », que tu vas même jusqu'à qualifier de « traîtres à notre société ». Tu sembles par ailleurs, si je lis entre les lignes blanches de ta tirade, défendre les littéraires. Mais, à ma connaissance, aucun littéraire à ce jour n'a qualifié de « traitres à la société » quelqu'un qui ne partageait pas ses opinions. Même Arouet, pourtant connu pour ses puissantes répliques vis-à-vis des ses détracteurs, n'a jamias qualifié ainsi le moindre de ses contemporains, pas même l'auteur de L'Emile ! Pourquoi donc se tourner vers une telle diffamation?
Tu dis ensuite que ces « rivaux » préfèrent les pellicules à d'aucuns consistants pavés. Mais on peut en effet trouver plus d'adrénaline, plus d'évasion en fait, dans le visionnage d'un long métrage que dans la lecture tâtonnante de quelque hermétique volume; répondant par exemple au pompeux nom de la Comédie Humaine. Si je puis te concéder que l'immensité psychologique d'un Soljenytsine ne sera jamais correctement, adaptable dans le 7ème art, tu ne trouvera que des navets sans âme les scripts des perles de Miyazaki. Ainsi ton argument est, sinon fallacieux, valable pour la thèse inverse. Tu parles également de ton vivant littéraire, mais tu n'affiches que des photos d'auteurs qui te sont bien antérieurs.
En faisant abstraction de cette cabale; tu prétends toujours que tes « rivaux » ne savent pas rédiger sans faire de fautes. Je ne peux m'empêcher de vouloir te renvoyer à tes livres de grammaire, où tu trouveras comment distinguer un démonstratif d'un pronom. Si tu critiques l'orthographe de certains, je ne saurais que te conseiller de veiller sur la tienne.
Fi ! Tes « javelots et hallebardes » n'ont à mes yeux aucun sens, je pensais que le domaine de la conviction et de l'argument logique conviendrait à un littéraire. Tu méprises totalement tes rivaux, mais tu ne peux t'empêcher de t'avouer vaincu sous leur emprise. Je ne peux m'empêcher de te faire remarquer que « maître » est totalement antithétique avec « minorité ». En effet, ce paradoxe n'a été qu'en deux cas à ma connaissance : dans les monarchies absolutistes, et dans l'apartheid.
Enfin, il est regrettable que ton argumentation s'enfonce avec l'analogie de l'apparition de la vie, absolument incompréhensible à mon sens. Sais-tu que si tu veux que tes idées sur les littéraires se diffusent, elles doivent être un minimum accessible, et ne pas avoir l'herméticité de partitions du XVème siècle ?
Pour conclure, je trouve ton idéal sympathique, mais je te trouve bien trop prosélyte et extrémistes dans tes idées. Sais-tu que la tolérance et la mixité sont le ciment d'une belle société ? Après tout, les Lumières n'étaient-elles pas partisanes d'un despotisme éclairé ?